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Nos laboratoires

Guidel

Présentation du laboratoire

19 Bis rue de L’Océan
56520 GUIDEL Tél. 02 97 65 37 58
Fax : 02 97 65 37 42

lbm.guidel@biolor.fr


Biologiste responsable :

  • Dr Alain PRIOUX

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 17 h 00

Le samedi

De 7 h 30 à 12 h 00

Lanester

Présentation du laboratoire

Centre Alpha
44 avenue François Billoux
56600 LANESTER

JPEG - 2.5 Mo

Tél. 02 97 81 19 19
Fax. 02 97 81 14 49

lbm.alpha@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Catherine VERCOUSTRE
  • Dr Patrice MARION

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

de 7h30 à 12h30 - 13h30 à 18h30

Le samedi

de 7h30 à 12h30

Lorient Franchet d’Esperey

Présentation du laboratoire

29, Boulevard Franchet d’Esperey
56100 LORIENT

JPEG - 160.5 ko

Tél. 02 97 84 19 40
Fax. 02 97 84 19 45

lbm.franchet@biolor.fr


Biologiste responsable :

  • Dr Laurent CLOTTEAU
  • Dr Bertrand VALLEE

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 13h00 - 14h00 à 18h00

Le samedi

De 7h30 à 12h00

Lorient Scorff

Présentation du laboratoire

6, rue Louis Guiguen
Rive du Scorff
56100 LORIENT

JPEG - 43.3 ko
Banque d’accueil

Tél. 02 97 84 11 00
Fax. 02 97 84 11 05

lbm.scorff@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Laurent LE QUERLER

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 19h00

Le samedi

De 7h30 à 12h30 - 13h30 à 17h00

Ploemeur

Présentation du laboratoire

Place Anne-Marie Robic
56270 PLOEMEUR Tél. 02 97 86 79 72
Fax : 02 97 86 15 40

lbm.ploemeur@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Isabelle GRENET
  • Dr Jean Marc SPARFEL

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 13 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00

Le samedi

De 7 h 30 à 13 h 00

Plouay

Présentation du laboratoire

Rue de Kerveline
56240 PLOUAY

JPEG - 43.9 ko

Tél. 02 97 33 00 66
Fax. 02 97 33 00 67

lbm.plouay@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Isabelle JESTIN

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Le samedi

De 8h00 à 12h00

Queven

Présentation du laboratoire

2 place Ville de Toulouse
56530 QUEVEN

JPEG - 96.8 ko

Tél : 02 97 05 20 03
Fax : 02 97 05 23 97

lbm.queven@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Lucette BARRETEAU
  • Dr Dominique LE ROUX

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 12h30 - 14h00 à 18h30

Le samedi

De 7h30 à 12h30

Quimperlé

Présentation du laboratoire

49 rue Eric Tabarly Parc de Kerhor
29300 QUIMPERLE Tél : 02 98 96 08 85
Fax : 02 98 39 23 15

lbm.quimperle@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Richard COUDRIAU
  • Dr Jean Christophe DENIS

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h 30

Le samedi

De 7 h 30 à 13 h

Baud

Présentation du laboratoire

9 place Le Sciellour 56 150 BAUD

Tél. 02 97 39 07 96 Fax. 02 97 51 15 01

lbm.baud@biolor.fr

Biologistes responsables : • Dr Marc DEMAZURE

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Prélèvement par le patient

Recueil d’urines pour ECBU

Intérêt :

L’examen cytobactériologique des urines est un examen simple permettant notamment de reconnaître les infections urinaires et de déterminer le germe en cause.


PDF - 1.2 Mo
Recueil urines pour ECBU
PDF - 115.1 ko
Recueil urines pour ECBU chez le nourrisson

Recueil d’urines pour un Compte d’Addis (HLM)

Intérêt :

Cette analyse consiste à mesurer le débit des hématies et des leucocytes passant dans les urines. Ce recueil s’effectue sur la totalité des urines émises en 3 heures.


Préconisations pour le prélèvement :

3 heures avant le lever habituel :

  • Vider la totalité de la vessie aux toilettes et boire un grand verre d’eau.
  • Noter la date et l’heure sur le flacon fourni par le laboratoire
  • Se recoucher et rester allongé au repos pendant 3 heures.

3 heures après précisément :

  • Recueillir la totalité des urines dans le flacon fourni par le laboratoire.
  • Noter l’heure sur le flacon.

Identifier le flacon (NOM, prénom, date de naissance).

NB : Dans l’intervalle des trois heures, toutes les urines doivent être récupérées dans le flacon.

Recueil des urines pour examens de biochimie

RECUEIL DES URINES DE 24 HEURES

Intérêt :

Ce recueil permet l’analyse de certains paramètres de biochimie urinaire.


Préconisations pour le prélèvement :

Au lever :

  • Vider la totalité de la vessie dans les toilettes.
  • Noter sur le flacon la date et l’heure de départ du recueil

Pendant 24h (jour + nuit) :

  • Recueillir la totalité des urines dans le(s) flacon(s) jusqu’à l’heure indiquée au départ.
  • A cette heure là, uriner une dernière fois dans le flacon
  • Identifier le(s) flacon(s) (NOM, prénom, date de naissance)

NB : Lors de l’émission de selles, faire un recueil d’urines avant

La totalité des urines de 24 heures doit être acheminée au laboratoire dans les plus brefs délais (dans la demi-journée suivant le recueil).

Recueil des selles Coproculture et examen parasitologique des selles

Intérêt :

La coproculture a pour objet de mettre en évidence l’agent responsable d’une diarrhée infectieuse.


Préconisations pour le prélèvement :

Cet examen est à effectuer, si possible, lors des épisodes diarrhéiques. Il est souhaitable de faire cet examen à distance de tout traitement, avec un régime sans résidu la veille du recueil.

Lors d’examen parasitologique à renouveler, il est souhaitable d’espacer les recueils de 2 ou 3 jours

Recueillir les selles dans le flacon stérile fourni par le laboratoire.

Cas général :

  • A partir de matières fécales émises dans un récipient propre, prélever au moins l’équivalent de 10g (une noix) de selles et les introduire dans le pot stérile à l’aide d’une spatule.
  • Eviter tout contact avec l’urine ou l’eau des WC
  • Si les selles en contiennent, il est important de recueillir les glaires, le pus et/ou le sang.

Nourrisson :

  • Retirer la couche le plus rapidement possible après l’émission des selles.
  • Transférer les selles dans le pot stérile à l’aide d’une spatule.
  • Le recueil par écouvillonnage rectal peut être réalisé chez le nourrisson et l’enfant.

Identifier le flacon (NOM, prénom, date de naissance ainsi que la date et l’heure du recueil).

Coproculture : Le flacon doit être acheminé immédiatement au laboratoire (délais <2 h), sinon le conserver à +4°C pendant 12h maximum

Parasitologie des selles : Le flacon doit être acheminé immédiatement au laboratoire (délai < 3h)

Nb : Pour la recherche explicite de formes végétatives d’amibes ou d’anguillule, le prélèvement doit être effectué au laboratoire ou transmis dans l’heure.

Scotch Test

Intérêt :

Ce test permet de mettre en évidence les œufs d’Oxyures (vers intestinaux), très fréquents chez les enfants et très contagieux, entraînant des démangeaisons et troubles du sommeil.


Préconisations pour le prélèvement :

A effectuer au lever avant la toilette et les premières selles :

  • Décoller le scotch transparent de son support.
  • Appliquer le coté adhésif sur les plis de la marge anale et le maintenir en appuyant quelques secondes.
  • Retirer le scotch et l’étaler sur la lame support.
  • Renouveler l’opération avec le second scotch.
  • Replacer les 2 lames dans l’étui.

Identifier l’étui (NOM, prénom, date de naissance).

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Actualités

Présentation du laboratoire
17 mars 2017

9 place Le Sciellour 56 150 BAUD

Tél. 02 97 39 07 96 Fax. 02 97 51 15 01

lbm.baud@biolor.fr

Biologistes responsables : • Dr Marc DEMAZURE

Vos résultats par mail @@@@
13 avril 2015

BiOLOR Scorff 6 rue Louis Guiguen 56100 - LORIENT Tel : 02.97.84.19.50 Fax : 02.97.84.19.55 Mail Biolor Scorff Si vous désirez recevoir vos résultats d’examens biologiques rapidement et par mail, il vous suffit de le demander lors de votre accueil sur un de nos 8 sites.

Dès que votre dossier sera complet vous recevrez un mail avec une pièce jointe au format PDF et contenant le message suivant.

Vous avez souhaité recevoir vos résultats à cette adresse e-mail. Veuillez trouver ci-joint le compte-rendu de vos analyses du 11-02-2013

Un mot de passe composé de lettres et de chiffres vous sera demandé pour ouvrir le fichier PDF joint. Lisez bien le message qui vous explique comment saisir ce mot de passe

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L’Inca lance une campagne d’information sur le dépistage du cancer du col de l’utérus
20 janvier 2015

A l’occasion de la neuvième semaine européenne de prévention et de dépistage du cancer du col de l’utérus qui se déroulera du samedi 24 au vendredi 30 janvier, l’Inca et le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes lancent, en partenariat avec les caisses d’assurance maladie, une nouvelle campagne de sensibilisation au dépistage de ce cancer pour rappeler l’importance d’un frottis régulier.

En cohérence avec le Plan cancer 2014-19, cette campagne rappelle que le frottis doit être réalisé tous les trois ans, dès 25 ans et jusqu’à 65 ans. Elle met l’accent sur les bonnes pratiques en matière de dépistage et cherche à sensibiliser les femmes qui ne se font pas ou trop peu dépister. L’affiche de la campagne indique qu’"Entre 25 et 65 ans, un frottis tous les trois ans, c’est important". Et elle rappelle que 90% des cancers du col de l’utérus peuvent être évités.

Le cancer du col de l’utérus touche 3.000 femmes par an en France et provoque plus de 1.100 décès chaque année. Ce cancer est l’un des seuls pour lequel le pronostic se dégrade en France avec un taux de survie à cinq ans en diminution (de 68% en 1989-91 à 64% en 2001-04).

Pourtant, il est possible, grâce au dépistage, de détecter des lésions précancéreuses et cancéreuses du col et ainsi de prévenir l’apparition d’un cancer ou de le soigner.

Des lésions précancéreuses sont identifiées chez plus de 31.000 femmes chaque année.

Actuellement, le dépistage, recommandé pour les femmes âgées de 25 à 65 ans, est majoritairement individuel et repose sur l’initiative du gynécologue, du médecin traitant ou d’une sage-femme, excepté dans 13 départements où un dépistage organisé a été expérimenté en amont de la généralisation prévue dans le nouveau Plan cancer.

Mais 40% des femmes ne réalisent pas de frottis régulièrement et, après 55 ans, elles sont plus de 50% à ne pas se faire dépister tous les trois ans, le plus souvent par manque de suivi gynécologique.

Celles qui ne se font pas ou trop peu dépister sont les femmes issues de catégories socioéconomiques les moins favorisées, les femmes de 25-30 ans et celles de plus de 50 ans.

SPOTS RADIO ET MODULES DE FORMATION La campagne s’appuie sur des spots radio portés par deux animatrices télé : Karine Ferri et Sophie Davant.

Un dispositif interactif sera mise en place fin janvier sur des logiciels médicaux de gestion de dossiers patients avec une fenêtre "pop-up" qui se déclenchera à l’ouverture du dossier d’une femme âgée de 25 à 65 ans, afin de rappeler au médecin que celle-ci est concernée et pour l’inviter à engager un dialogue sur le sujet.

Un dossier d’information a été préparé pour les professionnels de santé et des outils d’aide à la pratique. Un module de formation en e-learning est également proposé sur le site de l’Inca.

L’Inca a aussi prévu pour les femmes des documents d’information sur le dépistage et la vaccination (dépliants, affichettes) à leur remettre ou à placer en salle d’attente. Ils peuvent être commandés sur le site de l’Inca.

Les professionnels doivent orienter leurs patientes vers un autre professionnel de santé habilité à réaliser des frottis (médecins généralistes, gynécologues et sages-femmes) s’ils ne réalisent pas eux-mêmes les frottis. Cet examen peut aussi être fait dans certains laboratoires d’analyses de biologie médicale, sur prescription médicale.

Il existe, par ailleurs, une vaccination préventive, recommandée dès 11 ans. Les papillomavirus humains (HPV) sont la principale cause du cancer du col de l’utérus. La vaccination lutte contre l’infection par certains types de virus HPV, à l’origine de 70% des cancers du col utérin. Cette vaccination ne se substitue pas au dépistage par frottis mais constitue un moyen complémentaire d’agir face au cancer du col de l’utérus. Cependant, la couverture vaccinale reste faible en France.

Dépistage du cancer du col : 60% de cancers invasifs en moins avec le test HPV en première ligne
5 novembre 2013

Le dépistage du cancer du col utilisant le test HPV en première ligne est associé à une réduction de 60% à 70% des cancers du col invasifs par rapport à la cytologie, selon une nouvelle analyse européenne publiée dans The Lancet et présentée lundi au congrès Eurogin à Florence.

Alors que la coréalisation du test HPV et du frottis cervico-utérin tous les cinq ans est recommandée aux Etats-Unis comme stratégie de dépistage, en France, le test HPV est utilisé en deuxième ligne, dans le triage des frottis anormaux, rappelle-t-on.

L’efficacité relative du test HPV par rapport à la cytologie en première ligne a été évaluée dans quatre essais randomisés européens, qui ont tous examiné la détection des lésions précurseurs de cancer par ces tests. Mais aucune estimation directe de la prévention des cancers invasifs, chez les femmes recevant un dépistage régulier, n’a été faite, soulignent Guglielmo Ronco du centre d’épidémiologie et de prévention des cancers à Turin et ses collègues. De fait, l’efficacité du test HPV par rapport à la cytologie dans la prévention des cancers invasifs n’a pas été établie directement.

Ils ont réalisé une étude de suivi de ces quatre essais (suédois, néerlandais, britannique et italien), dans lesquels 176.464 femmes de 20 à 64 ans ont été randomisées entre les deux stratégies en première ligne de dépistage du cancer du col. Le suivi médian a été de six ans et demi, soit plus de 1,2 million de personnes-années, au cours desquelles 107 cancers cervicaux invasifs ont été identifiés.

Sur l’ensemble de la population étudiée, le risque de survenue d’un cancer cervical invasif sur la totalité du suivi était réduit de 40% avec le test HPV par rapport à la cytologie.

Le risque de survenue de ces cancers invasifs était similaire entre les deux groupes au cours des deux premières années et demie de suivi, après quoi le taux devenait significativement plus faible, réduit de 55%, dans le groupe bénéficiant du test HPV par rapport à la cytologie. Ce taux était même réduit de 70% chez les femmes dont le test de dépistage initial était négatif.

L’incidence cumulative des cancers cervicaux invasifs chez les femmes dont le premier test était négatif était de 4,6 pour 100.000 à trois ans et demi et de 8,7 pour 100.000 à cinq ans et demi pour le test HPV, contre 15,4 pour 100.000 et 36,0 pour 100.000 pour la cytologie.

La réduction du risque de survenue d’un cancer invasif était la plus importante chez les femmes de 30 à 34 ans (-64%).

Etant donné que l’incidence cumulative des cancers invasifs était plus faible cinq ans et demi après un test HPV négatif que trois ans et demi après une cytologie négative, les auteurs suggèrent un intervalle d’au moins cinq ans entre deux test HPV, mais pas moins car des tests plus rapprochés en diminuent la spécificité et risquent d’augmenter les surdiagnostics de lésions vouées à disparaître spontanément.

"Nos résultats soutiennent le dépistage basé sur le test HPV avec un triage [par la cytologie en cas de test positif] à des intervalles plus longs, à partir de 30 ans", concluent-ils.

(The Lancet, publication en ligne du 3 novembre)

Mise à jour du Manuel de Prélèvement
22 mars 2013

Attention de nouvelles recommandations pré analytiques ont été adoptées à compter du 25 mars 2013 pour les paramètres suivants

Créatinine à distance du repas 3h
Digoxine pas de restriction de jeune
Fer à distance du repas 3h, le matin
Urée à distance du repas 3h

Faut-il être à jeun avant une prise de sang ?
3 mars 2013

Que veut dire être à jeun avant une prise de sang ?

Souvent le laboratoire vous demande de venir à jeun. Qu’est ce que cela signifie ? Etre à jeun, ce n’est pas seulement se passer de petit déjeuner ou prendre "juste un café ", en supprimant jus d’orange, toasts et autres tartines. Si vous avez fait un bon repas la veille au soir, ou grignoté vers 22 heures avant de vous coucher, vous n’êtes pas à jeun.

Pendant la digestion, le sang circulant va se charger provisoirement de différents micronutriments provenant de la digestion des aliments :

  • Des PROTIDES, mais surtout des GLUCIDES (sucres) et des LIPIDES (graisses).
  • La présence de chylomicrons (globules graisseux en suspension) va donner au sang un aspect laiteux qui peut perturber certaines techniques de dosage.

Impact de la prise alimentaire

LIMPIDE LACTESCENT
  • Le respect du jeûne strict est indispensable avant toute exploration du métabolisme des glucides et des lipides, car les produits du catabolisme de ces aliments, rapidement absorbés, sont présents en moins d’une heure dans la circulation sanguine.
  • Chez un sujet normal, après un repas "standard" de 700 kilocalories, on observe une augmentation physiologique de certains paramètres :
Triglycéride +50% Acide urique +5%
Transaminases +20% Protides +5%
Bilirubine +15% Albumine +5%
Phosphore +15% Calcium +5%
Glycémie +15% Urée +5%
Potassium +10% Cholestérol +5%
Sodium +5%

Pour être réellement à jeun, vous devez n’avoir absorbé aucune nourriture depuis 10 à 12 heures. Certains dosages sont faussés lorsque ces conditions ne sont pas respectées.

C’est pourquoi vous devez impérativement être à jeun pour un dosage de glycémie ou un un bilan lipidique …

En revanche, pour une numération-formule sanguine ou un test de grossesse par exemple, un petit déjeuner léger sans graisses ne pose pas de problème

  • Analyses nécessitant un jeun strict de 12 heures :
  • Glycémie
  • Triglycérides
  • Cholestérol
  • Exploration d’une anomalie lipidique (EAL)
  • Apo lipoproteines (Apo-A ; Apo-B)

Analyses pour lesquelles un jeun de 12 heures est recommandé mais non obligatoire :

  • VS
  • Acide Urique
  • Pour les analyses enzymatiques, il n’est pas nécessaire d’être à jeun mais il faut éviter les périodes post-prandiales (dans les 3 heures suivant les repas) car un sérum lactescent peut fausser les résultats.

Si le jeune est vécu comme une contrainte, il vous assure de la bonne réalisation de vos analyses ; prétendre le contraire peut fausser l’interprétation de votre médecin. La nouvelle réglementation impose le respect de ces conditions de prélèvement à tous les Laboratoires de Biologie Médicale avant 2016.

Accréditation BiOLOR N°8-2516

Faire confiance aux laboratoires qui sont déjà engagés dans l’accréditation 15189, c’est vous garantir la qualité que vous êtes en droit de votre laboratoire. Dans tous les cas, posez la question à votre BIOLOGISTE. La QUALITE de vos résultats en dépend.

Le test HPV utilisé en première ligne dans le dépistage du cancer du col de l’utérus dans les Ardennes
27 janvier 2013

Les médecins coordonnateurs du CHU de Reims et la Société ardennaise de cancérologie (SAC 08), qui gère le dépistage des cancers du sein et colorectaux, ont réalisé un point d’étape sur l’étude pilote START-HPV lors d’une conférence de presse organisée vendredi au CHU rémois.

Le département a été sélectionné dans le cadre d’un appel à projets de l’Institut national du cancer (Inca) pour tester cette nouvelle méthode d’analyse sur un vaste échantillon dans la vraie vie, améliorer le dépistage du cancer du col de l’utérus et proposer une réorganisation de ce dépistage en rationnalisant mieux le nombre d’examens gynécologiques dans la vie d’une femme (en espaçant les dépistages), a indiqué le Pr Christine Clavel du CHU de Reims, interrogée par l’APM.

Le dépistage de ce cancer est réalisé par frottis cervico-utérin avec recherche cytologique. Le test HPV, plus récent, est utilisé en triage des frottis anormaux mais sa sensibilité s’est montrée supérieure en dépistage primaire chez les femmes à partir de 30 ans. Sa moindre spécificité nécessite un test de triage après un résultat positif (en raison d’un plus grand nombre de faux positifs). Sa forte valeur prédictive négative permet d’espacer l’intervalle entre deux dépistages après un test négatif.

Dans le cadre de cette étude, 50.000 femmes âgées de 25 à 65 ans et n’ayant pas été suivies par un frottis cervico-utérin depuis au moins trois ans sont progressivement contactées pour effectuer un frottis qui est ensuite analysé selon le test HPV à partir de 31 ans et sinon classiquement par cytologie.

Cette distinction selon l’âge permet de se placer après le pic d’infection observé dans la tranche d’âge 20-30 ans. Le papillomavirus humain (HPV) constitue l’infection sexuellement transmissible la plus fréquente. 80% à 90% des femmes seront infectées au cours de leur vie. La plupart des femmes éliminent le virus mais chez certaines, il va persister et provoquer des lésions précancéreuses pouvant évoluer vers un cancer.

La mise en place de l’essai a demandé beaucoup d’efforts de formation auprès des médecins traitants et des gynécologues notamment. Le frottis de dépistage peut être réalisé auprès du médecin traitant, d’un gynécologue, d’une sage-femme, d’un laboratoire d’analyse médicale ou d’un centre de prévention de santé.

A partir de février, les femmes qui ne se sont pas fait dépister malgré l’invitation reçue auront un premier courrier de relance. Puis à partir de mai, un second courrier de relance est prévu contenant un bon de retrait en pharmacie pour un dispositif d’auto-prélèvement (par lavage vaginal). Ce prélèvement se fait à domicile et l’échantillon est envoyé à la plateforme régionale de biologie innovante du CHU de Reims.

L’objectif est de rattraper des femmes qui auraient peur d’aller consulter afin d’augmenter la couverture du dépistage.

A ce stade du déroulement de l’étude, la participation après le premier envoi du courrier est plus faible que prévu et les investigateurs travaillent actuellement avec l’Inca pour réadapter la stratégie d’invitation afin d’augmenter la participation.

"On se concentre pendant une période donnée sur des petites zones géographiques, canton par canton, pour mobiliser tous les professionnels et inciter les médecins à inclure les femmes", indique le Pr Clavel.

"Cela pose la question du dépistage en France en général. On a beau avoir un test moderne et les plus beaux protocoles, il est difficile de convaincre la population de participer", commente-t-elle.

START-HPV est financé par l’Inca à hauteur de 800.960 euros et par la Champagne-Ardenne pour 108.421 euros. Des financements complémentaires sont recherchés pour atteindre le coût total de 1,07 million pour quatre ans.

Une autre étude évaluant le test HPV en dépistage primaire est en cours dans la Meuse. Elle s’intéresse aux femmes tout venantes après 35 ans.

On estime le nombre de décès par cancer du col de l’utérus à 1.000 en 2011.

Risque hémorragique accru avec l’énoxaparine en cas d’insuffisance rénale modérée
28 décembre 2012

L’héparine de bas poids moléculaire (HBPM) énoxaparine (Lovenox*, Sanofi) est associée à une multiplication par un facteur 4 du risque de saignement chez les patients présentant une altération modérée de la fonction rénale.

L’énoxaparine a un profil de pharmacocinétique prévisible, permettant un dosage simplifié sans nécessiter de surveillance biologique. Néanmoins, elle dépend de la fonction rénale pour son excrétion et il y a un risque d’accumulation en cas de déclin de la fonction rénale, rappellent Douglas DeCarolis et ses collègues du système de soins pour les vétérans à Minneapolis (Minnesota).

Mais s’il existe une recommandation de diviser par deux la dose chez les patients ayant une altération sévère de la fonction rénale (clairance de la créatinine inférieure à 30 mL/min), il n’y a pas de recommandation pour les altérations plus modérées (30 à 50 mL/min), alors même qu’il y a une relation linéaire entre l’élimination rénale de l’énoxaparine et la fonction rénale, notent-ils.

Pour clarifier cette question, ils ont étudié 164 patients traités par énoxaparine, dont 59 avec une insuffisance rénale modérée.

Un saignement majeur est survenu chez 22% des patients ayant une altération de la fonction rénale, contre seulement 5,7% de ceux ayant une fonction rénale normale.

Le risque de saignement majeur était ainsi multiplié par environ un facteur quatre en cas de baisse modérée de la fonction rénale.

Chez ces patients, un saignement est donc survenu chez un patient sur 4,5, un taux élevé considéré comme "perturbant" par les auteurs. Le risque de saignement suffisamment sévère pour nécessiter une hospitalisation a concerné un patient sur 7,5.

"Des investigations sont nécessaires pour évaluer un autre dosage chez les patients présentant une altération rénale modérée afin de maintenir l’efficacité tout en réduisant les risques", concluent les auteurs. Il faut également des études sur l’intérêt de surveiller l’activité anti-Xa dans le but de guider le dosage de l’énoxaparine.

Prélèvements et transports : biologistes et infirmiers libéraux signent une convention
16 décembre 2012

François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes (SDB) et Philippe Tisserand, à la tête de la Fédération nationale des infirmiers (FNI), ont signé ce jeudi une convention nationale. Bientôt disponible sur les sites des deux syndicats, ce document vise à harmoniser les collaborations entre les libéraux pour la phase pré-analytique de prélèvement et de transport, rendues obligatoires depuis l’ordonnance de janvier 2010.

Devant être déposé auprès des Ordres (médecins et pharmaciens notamment), il fixe notamment la durée de la convention, les obligations du laboratoire en termes de fourniture du matériel, les modalités de réalisation des prélèvements, et les obligations de confidentialité. « Il était urgent d’élaborer une convention pour clarifier les rapports : bon nombre de documents signés jusqu’à présent comportaient des clauses abusives, qui parfois sortaient du champ de compétence de l’infirmier », explique Philippe Tisserand.

Enterrer le hache de guerre

Les syndicats proposeront cette convention à Marisol Touraine, avec l’espoir que la ministre de la Santé la retienne comme une référence officielle, avant le début de l’examen parlementaire de la loi qui régira la biologie (l’ordonnance de 2010 n’ayant jamais été ratifiée).

Cette convention permet aussi aux biologistes et infirmiers d’enterrer la hache de guerre. Ces derniers s’étaient notamment émus des nouvelles dispositions introduites par l’ordonnance de 2010, qu’ils jugeaient néfastes pour leur profession. Les infirmiers avaient fait grève au printemps 2011 pour dénoncer la tutelle des biologistes sur leur activité de prélèvement.

« Nous avons dépassé ces crispations et ce protocole assure notre indépendance », assure Philippe Tisserand. « Nous avons besoin de vous, il faut aussi travailler avec les sages femmes, les médecins, les pharmaciens », enchérit François Blanchecotte.

Estimation du risque de trisomie21 foetale
6 juin 2012

Nouveau formulaire de refus de la patiente de pratiquer les examens de dépistage de la trisomie 21 au 1er et 2ème trimestre de grossesse.

Les examens du Dépistage Prénatal (AFP, Fraction béta libre de l’hCG et PAPP-A) sont réalisés sous accréditation Accréditation N°8-2516

Nouveau formulaire de dépistage de la trisomie 21 au 1er et 2ème trimestre de grossesse.
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Fiche de renseignement T21 V10

ATTENTION : La fiche de renseignements doit obligatoirement être signée par le médecin. Celui-ci doit également recueillir le consentement de sa patiente.

Le poids doit être indiqué sur la fiche de renseignements au moment du prélèvement (partie du bas consacrée au prélèvement) par le laboratoire ayant réalisé la prise en charge du dossier

Nouveau Calendrier de prélèvement pour l’année 2017
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