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Nos laboratoires

Guidel

Présentation du laboratoire

19 Bis rue de L’Océan
56520 GUIDEL Tél. 02 97 65 37 58
Fax : 02 97 65 37 42

lbm.guidel@biolor.fr


Biologiste responsable :

  • Dr Alain PRIOUX

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 17 h 00

Le samedi

De 7 h 30 à 12 h 00

Lanester

Présentation du laboratoire

Centre Alpha
44 avenue François Billoux
56600 LANESTER

JPEG - 2.5 Mo

Tél. 02 97 81 19 19
Fax. 02 97 81 14 49

lbm.alpha@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Catherine VERCOUSTRE
  • Dr Patrice MARION

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

de 7h30 à 12h30 - 13h30 à 18h30

Le samedi

de 7h30 à 12h30

Lorient Franchet d’Esperey

Présentation du laboratoire

29, Boulevard Franchet d’Esperey
56100 LORIENT

JPEG - 160.5 ko

Tél. 02 97 84 19 40
Fax. 02 97 84 19 45

lbm.franchet@biolor.fr


Biologiste responsable :

  • Dr Laurent CLOTTEAU
  • Dr Bertrand VALLEE

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 13h00 - 14h00 à 18h00

Le samedi

De 7h30 à 12h00

Lorient Scorff

Présentation du laboratoire

6, rue Louis Guiguen
Rive du Scorff
56100 LORIENT

JPEG - 43.3 ko
Banque d’accueil

Tél. 02 97 84 11 00
Fax. 02 97 84 11 05

lbm.scorff@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Laurent LE QUERLER

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 19h00

Le samedi

De 7h30 à 12h30 - 13h30 à 17h00

Ploemeur

Présentation du laboratoire

Place Anne-Marie Robic
56270 PLOEMEUR Tél. 02 97 86 79 72
Fax : 02 97 86 15 40

lbm.ploemeur@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Isabelle GRENET
  • Dr Jean Marc SPARFEL

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 13 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00

Le samedi

De 7 h 30 à 13 h 00

Plouay

Présentation du laboratoire

Rue de Kerveline
56240 PLOUAY

JPEG - 43.9 ko

Tél. 02 97 33 00 66
Fax. 02 97 33 00 67

lbm.plouay@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Isabelle JESTIN

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 8h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Le samedi

De 8h00 à 12h00

Queven

Présentation du laboratoire

2 place Ville de Toulouse
56530 QUEVEN

JPEG - 96.8 ko

Tél : 02 97 05 20 03
Fax : 02 97 05 23 97

lbm.queven@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Lucette BARRETEAU
  • Dr Dominique LE ROUX

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 12h30 - 14h00 à 18h30

Le samedi

De 7h30 à 12h30

Quimperlé

Présentation du laboratoire

49 rue Eric Tabarly Parc de Kerhor
29300 QUIMPERLE Tél : 02 98 96 08 85
Fax : 02 98 39 23 15

lbm.quimperle@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Richard COUDRIAU
  • Dr Jean Christophe DENIS

Horaires d’ouverture

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h 30

Le samedi

De 7 h 30 à 13 h

Baud

Présentation du laboratoire

9 place Le Sciellour 56 150 BAUD

Tél. 02 97 39 07 96 Fax. 02 97 51 15 01

lbm.baud@biolor.fr

Biologistes responsables : • Dr Marc DEMAZURE

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Prélèvement par le patient

Recueil d’urines pour ECBU

Intérêt :

L’examen cytobactériologique des urines est un examen simple permettant notamment de reconnaître les infections urinaires et de déterminer le germe en cause.


PDF - 1.2 Mo
Recueil urines pour ECBU
PDF - 115.1 ko
Recueil urines pour ECBU chez le nourrisson

Recueil d’urines pour un Compte d’Addis (HLM)

Intérêt :

Cette analyse consiste à mesurer le débit des hématies et des leucocytes passant dans les urines. Ce recueil s’effectue sur la totalité des urines émises en 3 heures.


Préconisations pour le prélèvement :

3 heures avant le lever habituel :

  • Vider la totalité de la vessie aux toilettes et boire un grand verre d’eau.
  • Noter la date et l’heure sur le flacon fourni par le laboratoire
  • Se recoucher et rester allongé au repos pendant 3 heures.

3 heures après précisément :

  • Recueillir la totalité des urines dans le flacon fourni par le laboratoire.
  • Noter l’heure sur le flacon.

Identifier le flacon (NOM, prénom, date de naissance).

NB : Dans l’intervalle des trois heures, toutes les urines doivent être récupérées dans le flacon.

Recueil des urines pour examens de biochimie

RECUEIL DES URINES DE 24 HEURES

Intérêt :

Ce recueil permet l’analyse de certains paramètres de biochimie urinaire.


Préconisations pour le prélèvement :

Au lever :

  • Vider la totalité de la vessie dans les toilettes.
  • Noter sur le flacon la date et l’heure de départ du recueil

Pendant 24h (jour + nuit) :

  • Recueillir la totalité des urines dans le(s) flacon(s) jusqu’à l’heure indiquée au départ.
  • A cette heure là, uriner une dernière fois dans le flacon
  • Identifier le(s) flacon(s) (NOM, prénom, date de naissance)

NB : Lors de l’émission de selles, faire un recueil d’urines avant

La totalité des urines de 24 heures doit être acheminée au laboratoire dans les plus brefs délais (dans la demi-journée suivant le recueil).

Recueil des selles Coproculture et examen parasitologique des selles

Intérêt :

La coproculture a pour objet de mettre en évidence l’agent responsable d’une diarrhée infectieuse.


Préconisations pour le prélèvement :

Cet examen est à effectuer, si possible, lors des épisodes diarrhéiques. Il est souhaitable de faire cet examen à distance de tout traitement, avec un régime sans résidu la veille du recueil.

Lors d’examen parasitologique à renouveler, il est souhaitable d’espacer les recueils de 2 ou 3 jours

Recueillir les selles dans le flacon stérile fourni par le laboratoire.

Cas général :

  • A partir de matières fécales émises dans un récipient propre, prélever au moins l’équivalent de 10g (une noix) de selles et les introduire dans le pot stérile à l’aide d’une spatule.
  • Eviter tout contact avec l’urine ou l’eau des WC
  • Si les selles en contiennent, il est important de recueillir les glaires, le pus et/ou le sang.

Nourrisson :

  • Retirer la couche le plus rapidement possible après l’émission des selles.
  • Transférer les selles dans le pot stérile à l’aide d’une spatule.
  • Le recueil par écouvillonnage rectal peut être réalisé chez le nourrisson et l’enfant.

Identifier le flacon (NOM, prénom, date de naissance ainsi que la date et l’heure du recueil).

Coproculture : Le flacon doit être acheminé immédiatement au laboratoire (délais <2 h), sinon le conserver à +4°C pendant 12h maximum

Parasitologie des selles : Le flacon doit être acheminé immédiatement au laboratoire (délai < 3h)

Nb : Pour la recherche explicite de formes végétatives d’amibes ou d’anguillule, le prélèvement doit être effectué au laboratoire ou transmis dans l’heure.

Scotch Test

Intérêt :

Ce test permet de mettre en évidence les œufs d’Oxyures (vers intestinaux), très fréquents chez les enfants et très contagieux, entraînant des démangeaisons et troubles du sommeil.


Préconisations pour le prélèvement :

A effectuer au lever avant la toilette et les premières selles :

  • Décoller le scotch transparent de son support.
  • Appliquer le coté adhésif sur les plis de la marge anale et le maintenir en appuyant quelques secondes.
  • Retirer le scotch et l’étaler sur la lame support.
  • Renouveler l’opération avec le second scotch.
  • Replacer les 2 lames dans l’étui.

Identifier l’étui (NOM, prénom, date de naissance).

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Actualités

Présentation du laboratoire
17 mars 2017

9 place Le Sciellour 56 150 BAUD

Tél. 02 97 39 07 96 Fax. 02 97 51 15 01

lbm.baud@biolor.fr

Biologistes responsables : • Dr Marc DEMAZURE

Vos résultats par mail @@@@
13 avril 2015

BiOLOR Scorff 6 rue Louis Guiguen 56100 - LORIENT Tel : 02.97.84.19.50 Fax : 02.97.84.19.55 Mail Biolor Scorff Si vous désirez recevoir vos résultats d’examens biologiques rapidement et par mail, il vous suffit de le demander lors de votre accueil sur un de nos 8 sites.

Dès que votre dossier sera complet vous recevrez un mail avec une pièce jointe au format PDF et contenant le message suivant.

Vous avez souhaité recevoir vos résultats à cette adresse e-mail. Veuillez trouver ci-joint le compte-rendu de vos analyses du 11-02-2013

Un mot de passe composé de lettres et de chiffres vous sera demandé pour ouvrir le fichier PDF joint. Lisez bien le message qui vous explique comment saisir ce mot de passe

- Double cliquez sur la pièce jointe pour l’ouvrir

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A130211303

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Si vous n’arrivez pas à ouvrir le fichier joint vous devrez télécharger et installer un logiciel gratuit de lecture PDF, par exemple Adobe Reader.

Si vous n’êtes pas le bon destinataire, merci de pas ouvrir, copier ni divulguer le contenu du fichier joint. Nous vous prions de notifier cette erreur à l’expéditeur et d’effacer cette communication de votre boite e-mail.

L’Inca lance une campagne d’information sur le dépistage du cancer du col de l’utérus
20 janvier 2015

A l’occasion de la neuvième semaine européenne de prévention et de dépistage du cancer du col de l’utérus qui se déroulera du samedi 24 au vendredi 30 janvier, l’Inca et le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes lancent, en partenariat avec les caisses d’assurance maladie, une nouvelle campagne de sensibilisation au dépistage de ce cancer pour rappeler l’importance d’un frottis régulier.

En cohérence avec le Plan cancer 2014-19, cette campagne rappelle que le frottis doit être réalisé tous les trois ans, dès 25 ans et jusqu’à 65 ans. Elle met l’accent sur les bonnes pratiques en matière de dépistage et cherche à sensibiliser les femmes qui ne se font pas ou trop peu dépister. L’affiche de la campagne indique qu’"Entre 25 et 65 ans, un frottis tous les trois ans, c’est important". Et elle rappelle que 90% des cancers du col de l’utérus peuvent être évités.

Le cancer du col de l’utérus touche 3.000 femmes par an en France et provoque plus de 1.100 décès chaque année. Ce cancer est l’un des seuls pour lequel le pronostic se dégrade en France avec un taux de survie à cinq ans en diminution (de 68% en 1989-91 à 64% en 2001-04).

Pourtant, il est possible, grâce au dépistage, de détecter des lésions précancéreuses et cancéreuses du col et ainsi de prévenir l’apparition d’un cancer ou de le soigner.

Des lésions précancéreuses sont identifiées chez plus de 31.000 femmes chaque année.

Actuellement, le dépistage, recommandé pour les femmes âgées de 25 à 65 ans, est majoritairement individuel et repose sur l’initiative du gynécologue, du médecin traitant ou d’une sage-femme, excepté dans 13 départements où un dépistage organisé a été expérimenté en amont de la généralisation prévue dans le nouveau Plan cancer.

Mais 40% des femmes ne réalisent pas de frottis régulièrement et, après 55 ans, elles sont plus de 50% à ne pas se faire dépister tous les trois ans, le plus souvent par manque de suivi gynécologique.

Celles qui ne se font pas ou trop peu dépister sont les femmes issues de catégories socioéconomiques les moins favorisées, les femmes de 25-30 ans et celles de plus de 50 ans.

SPOTS RADIO ET MODULES DE FORMATION La campagne s’appuie sur des spots radio portés par deux animatrices télé : Karine Ferri et Sophie Davant.

Un dispositif interactif sera mise en place fin janvier sur des logiciels médicaux de gestion de dossiers patients avec une fenêtre "pop-up" qui se déclenchera à l’ouverture du dossier d’une femme âgée de 25 à 65 ans, afin de rappeler au médecin que celle-ci est concernée et pour l’inviter à engager un dialogue sur le sujet.

Un dossier d’information a été préparé pour les professionnels de santé et des outils d’aide à la pratique. Un module de formation en e-learning est également proposé sur le site de l’Inca.

L’Inca a aussi prévu pour les femmes des documents d’information sur le dépistage et la vaccination (dépliants, affichettes) à leur remettre ou à placer en salle d’attente. Ils peuvent être commandés sur le site de l’Inca.

Les professionnels doivent orienter leurs patientes vers un autre professionnel de santé habilité à réaliser des frottis (médecins généralistes, gynécologues et sages-femmes) s’ils ne réalisent pas eux-mêmes les frottis. Cet examen peut aussi être fait dans certains laboratoires d’analyses de biologie médicale, sur prescription médicale.

Il existe, par ailleurs, une vaccination préventive, recommandée dès 11 ans. Les papillomavirus humains (HPV) sont la principale cause du cancer du col de l’utérus. La vaccination lutte contre l’infection par certains types de virus HPV, à l’origine de 70% des cancers du col utérin. Cette vaccination ne se substitue pas au dépistage par frottis mais constitue un moyen complémentaire d’agir face au cancer du col de l’utérus. Cependant, la couverture vaccinale reste faible en France.

Dépistage du cancer du col : 60% de cancers invasifs en moins avec le test HPV en première ligne
5 novembre 2013

Le dépistage du cancer du col utilisant le test HPV en première ligne est associé à une réduction de 60% à 70% des cancers du col invasifs par rapport à la cytologie, selon une nouvelle analyse européenne publiée dans The Lancet et présentée lundi au congrès Eurogin à Florence.

Alors que la coréalisation du test HPV et du frottis cervico-utérin tous les cinq ans est recommandée aux Etats-Unis comme stratégie de dépistage, en France, le test HPV est utilisé en deuxième ligne, dans le triage des frottis anormaux, rappelle-t-on.

L’efficacité relative du test HPV par rapport à la cytologie en première ligne a été évaluée dans quatre essais randomisés européens, qui ont tous examiné la détection des lésions précurseurs de cancer par ces tests. Mais aucune estimation directe de la prévention des cancers invasifs, chez les femmes recevant un dépistage régulier, n’a été faite, soulignent Guglielmo Ronco du centre d’épidémiologie et de prévention des cancers à Turin et ses collègues. De fait, l’efficacité du test HPV par rapport à la cytologie dans la prévention des cancers invasifs n’a pas été établie directement.

Ils ont réalisé une étude de suivi de ces quatre essais (suédois, néerlandais, britannique et italien), dans lesquels 176.464 femmes de 20 à 64 ans ont été randomisées entre les deux stratégies en première ligne de dépistage du cancer du col. Le suivi médian a été de six ans et demi, soit plus de 1,2 million de personnes-années, au cours desquelles 107 cancers cervicaux invasifs ont été identifiés.

Sur l’ensemble de la population étudiée, le risque de survenue d’un cancer cervical invasif sur la totalité du suivi était réduit de 40% avec le test HPV par rapport à la cytologie.

Le risque de survenue de ces cancers invasifs était similaire entre les deux groupes au cours des deux premières années et demie de suivi, après quoi le taux devenait significativement plus faible, réduit de 55%, dans le groupe bénéficiant du test HPV par rapport à la cytologie. Ce taux était même réduit de 70% chez les femmes dont le test de dépistage initial était négatif.

L’incidence cumulative des cancers cervicaux invasifs chez les femmes dont le premier test était négatif était de 4,6 pour 100.000 à trois ans et demi et de 8,7 pour 100.000 à cinq ans et demi pour le test HPV, contre 15,4 pour 100.000 et 36,0 pour 100.000 pour la cytologie.

La réduction du risque de survenue d’un cancer invasif était la plus importante chez les femmes de 30 à 34 ans (-64%).

Etant donné que l’incidence cumulative des cancers invasifs était plus faible cinq ans et demi après un test HPV négatif que trois ans et demi après une cytologie négative, les auteurs suggèrent un intervalle d’au moins cinq ans entre deux test HPV, mais pas moins car des tests plus rapprochés en diminuent la spécificité et risquent d’augmenter les surdiagnostics de lésions vouées à disparaître spontanément.

"Nos résultats soutiennent le dépistage basé sur le test HPV avec un triage [par la cytologie en cas de test positif] à des intervalles plus longs, à partir de 30 ans", concluent-ils.

(The Lancet, publication en ligne du 3 novembre)

Faut-il être à jeun avant une prise de sang ?
3 mars 2013

Que veut dire être à jeun avant une prise de sang ?

Souvent le laboratoire vous demande de venir à jeun. Qu’est ce que cela signifie ? Etre à jeun, ce n’est pas seulement se passer de petit déjeuner ou prendre "juste un café ", en supprimant jus d’orange, toasts et autres tartines. Si vous avez fait un bon repas la veille au soir, ou grignoté vers 22 heures avant de vous coucher, vous n’êtes pas à jeun.

Pendant la digestion, le sang circulant va se charger provisoirement de différents micronutriments provenant de la digestion des aliments :

  • Des PROTIDES, mais surtout des GLUCIDES (sucres) et des LIPIDES (graisses).
  • La présence de chylomicrons (globules graisseux en suspension) va donner au sang un aspect laiteux qui peut perturber certaines techniques de dosage.

Impact de la prise alimentaire

LIMPIDE LACTESCENT
  • Le respect du jeûne strict est indispensable avant toute exploration du métabolisme des glucides et des lipides, car les produits du catabolisme de ces aliments, rapidement absorbés, sont présents en moins d’une heure dans la circulation sanguine.
  • Chez un sujet normal, après un repas "standard" de 700 kilocalories, on observe une augmentation physiologique de certains paramètres :
Triglycéride +50% Acide urique +5%
Transaminases +20% Protides +5%
Bilirubine +15% Albumine +5%
Phosphore +15% Calcium +5%
Glycémie +15% Urée +5%
Potassium +10% Cholestérol +5%
Sodium +5%

Pour être réellement à jeun, vous devez n’avoir absorbé aucune nourriture depuis 10 à 12 heures. Certains dosages sont faussés lorsque ces conditions ne sont pas respectées.

C’est pourquoi vous devez impérativement être à jeun pour un dosage de glycémie ou un un bilan lipidique …

En revanche, pour une numération-formule sanguine ou un test de grossesse par exemple, un petit déjeuner léger sans graisses ne pose pas de problème

  • Analyses nécessitant un jeun strict de 12 heures :
  • Glycémie
  • Triglycérides
  • Cholestérol
  • Exploration d’une anomalie lipidique (EAL)
  • Apo lipoproteines (Apo-A ; Apo-B)

Analyses pour lesquelles un jeun de 12 heures est recommandé mais non obligatoire :

  • VS
  • Acide Urique
  • Pour les analyses enzymatiques, il n’est pas nécessaire d’être à jeun mais il faut éviter les périodes post-prandiales (dans les 3 heures suivant les repas) car un sérum lactescent peut fausser les résultats.

Si le jeune est vécu comme une contrainte, il vous assure de la bonne réalisation de vos analyses ; prétendre le contraire peut fausser l’interprétation de votre médecin. La nouvelle réglementation impose le respect de ces conditions de prélèvement à tous les Laboratoires de Biologie Médicale avant 2016.

Accréditation BiOLOR N°8-2516

Faire confiance aux laboratoires qui sont déjà engagés dans l’accréditation 15189, c’est vous garantir la qualité que vous êtes en droit de votre laboratoire. Dans tous les cas, posez la question à votre BIOLOGISTE. La QUALITE de vos résultats en dépend.

Estimation du risque de trisomie21 foetale
6 juin 2012

Nouveau formulaire de refus de la patiente de pratiquer les examens de dépistage de la trisomie 21 au 1er et 2ème trimestre de grossesse.

Les examens du Dépistage Prénatal (AFP, Fraction béta libre de l’hCG et PAPP-A) sont réalisés sous accréditation Accréditation N°8-2516

Nouveau formulaire de dépistage de la trisomie 21 au 1er et 2ème trimestre de grossesse.
PDF - 308.8 ko
Fiche de renseignement T21 V10

ATTENTION : La fiche de renseignements doit obligatoirement être signée par le médecin. Celui-ci doit également recueillir le consentement de sa patiente.

Le poids doit être indiqué sur la fiche de renseignements au moment du prélèvement (partie du bas consacrée au prélèvement) par le laboratoire ayant réalisé la prise en charge du dossier

Nouveau Calendrier de prélèvement pour l’année 2017
PDF - 239.6 ko

Horaires d’ouverture
19 avril 2012

Du lundi au vendredi

De 7 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h 30

Le samedi

De 7 h 30 à 13 h

Présentation du laboratoire
19 avril 2012

49 rue Eric Tabarly Parc de Kerhor
29300 QUIMPERLE Tél : 02 98 96 08 85
Fax : 02 98 39 23 15

lbm.quimperle@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Richard COUDRIAU
  • Dr Jean Christophe DENIS

Présentation du laboratoire
19 avril 2012

2 place Ville de Toulouse
56530 QUEVEN

JPEG - 96.8 ko

Tél : 02 97 05 20 03
Fax : 02 97 05 23 97

lbm.queven@biolor.fr


Biologistes responsables :

  • Dr Lucette BARRETEAU
  • Dr Dominique LE ROUX

Horaires d’ouverture
19 avril 2012

Du lundi au vendredi

De 7h30 à 12h30 - 14h00 à 18h30

Le samedi

De 7h30 à 12h30

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